Après Octobre Rose et ses rubans roses, place à Novembre Bleu campagne de sensibilisation autour des cancers masculins.
Un mois pour briser les tabous autour de sujets qui restent parfois difficiles à aborder et encourager chacun à prendre soin de sa santé, à tout âge.
→ Une moustache pour afficher sa solidarité
Symbole de Novembre Bleu, la moustache sur un ruban bleu devient l’emblème d’une mobilisation collective. Un petit signe de solidarité pour rappeler que la santé masculine nous concerne tous et que la prévention est l’affaire de chacun.
Derrière ce symbole se cache un message essentiel : prendre soin de sa santé, s’informer et ne pas attendre pour consulter.
→ Mieux connaître pour mieux prévenir
Chaque année en France, plus de 245 000 cancers sont diagnostiqués chez les hommes. Parmi eux, environ un quart concerne des cancers touchant exclusivement les organes masculins dont la prostate.
Des cancers qui ne font pas tous l’objet d’un dépistage organisé à l’échelle nationale. Il est donc important de connaître les facteurs de risque, de rester attentif aux éventuels changements et d’échanger avec un professionnel de santé.
→ La prévention et le dialogue : des réflexes à adopter à tout âge
Novembre Bleu permet de rappeler les bons réflexes : être vigilant, attentif aux changements, s’informer et consulter en cas de troubles notamment urinaires.
Pour le cancer de la prostate, une démarche de détection individuelle peut être envisagée avec son médecin généraliste ou son urologue, en tenant compte notamment de l’âge, des antécédents familiaux et des facteurs de risque.
D’autres gestes contribuent également à la prévention : pratiquer une activité physique régulière, adopter une alimentation équilibrée, limiter les comportements à risque et se renseigner sur la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), recommandée pour les filles et les garçons entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu’à 26 ans révolus.
Un diagnostic précoce peut faire toute la différence : plus un cancer est détecté à un stade localisé, plus les possibilités de traitement sont favorables. À l’inverse, lorsque la maladie s’est propagée à d’autres organes, la prise en charge devient plus complexe.
La campagne invite également à libérer la parole.
Sexualité, troubles urinaires ou mal-être psychologique : ces sujets ne sont pas toujours faciles à aborder. Pourtant, ils font pleinement partie de la santé et peuvent être évoqués avec son médecin généraliste, un interlocuteur privilégié pour poser ses questions, exprimer ses inquiétudes et être orienté vers une prise en charge adaptée.
