Suite au décret du 30 mars 2026, et après 20 années de combat et de mobilisation, l’État a officiellement classé la forêt de Montmorency en « forêt de protection », le niveau de protection juridique le plus élevé en France pour un espace forestier. Une victoire historique pour le patrimoine naturel du Val-d’Oise !
Concrètement, ce classement garantit :
→ La préservation durable de ce patrimoine naturel exceptionnel
→ L’interdiction des constructions, du défrichement ou de toute artificialisation des sols (un rempart contre l’urbanisation)
→ La garantie de conserver sa vocation forestière pour les générations futures
S’étendant sur plus de 2 200 hectares, ce classement couvre le territoire de 15 communes : Andilly, Bessancourt, Béthemont-la-Forêt, Bouffémont, Chauvry, Domont, Frépillon, Montlignon, Montmorency, Piscop, Saint-Brice-sous-Forêt, Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Prix, Taverny et Villiers-Adam.
Une gestion durable, pas une « mise sous cloche »
La forêt reste vivante !
S’il protège la nature, ce décret n’empêche pas les loisirs (randonnée, vélo, course à pied). Il assure au contraire que les générations futures pourront continuer de profiter de cet espace de respiration.
L’Office national des forêts (ONF) continuera d’y assurer l’entretien et l’exploitation du bois. Cependant, chaque intervention est désormais strictement encadrée pour répondre aux impératifs écologiques et aux défis du changement climatique.
Une avancée majeure pour la protection de notre environnement et de notre cadre de vie.
Cette forêt périurbaine, l’une des plus fréquentées d’Île-de-France (près de 5 millions de visiteurs chaque année), joue un rôle essentiel pour :
→ la biodiversité,
→ la qualité de l’air,
→ les loisirs et le bien-être des habitants.
