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La vie romanesque d’une musicienne en Europe centrale

Née à Nantes dans une famille protestante, la jeune Cécile Lauru montre dès son enfance de sérieuses aptitudes pour la musique se vouant très tôt au piano et à l'orgue puis, plus tard, à l'alto et au violoncelle. A Paris où elle part vivre avec ses parents, elle approfondit l'étude de l'orgue ainsi que l'art de la composition et le contrepoint auprès de Charles Tournemire successeur de César Franck à l'église Sainte Clotilde où il fut titulaire des orgues.

La Société des compositeurs de musique de Paris l’inscrit parmi ses membres et l'aide à publier quelques-unes de ses créations dont plusieurs furent jouées à la salle Pleyel en 1906, 1907 et 1908. À partir de 1907, les Concerts Laennec retiennent également un certain nombre de ses lieds dans leurs programmes permanents.

Puis Cécile Lauru va passer treize ans à la cour impériale allemande à Berlin et Potsdam en tant qu'enseignante de français auprès de la princesse Victoria-Louise de Prusse. Elle fit entendre ses propres œuvres dans la Beethovensaal de Berlin.

De retour à Paris elle fréquente avec son époux V. G. Paleolog le milieu des artistes de Montparnasse, Brancusi et tout particulièrement Erik Satie qui lui confie son intérêt pour le folklore musical roumain - détail qu'elle note et qui fut confirmé par les analyses plus récentes de l'œuvre de ce compositeur original.

La Marche de la victoire (op. 22) qu’elle dédie en 1919 à la France et à la Roumanie, est la dernière œuvre réalisée dans son pays natal. Après 1923, elle s’exile en Roumanie et, pendant plusieurs années, à Berlin, ville à laquelle elle fut très attachée.
Le langage musical de Cécile Lauru arrive à sa maturité entre les deux Guerres sous l'influence des mélos des Carpates. Elle réalise alors plusieurs Trios dont La foire de Tismana (op. 53) et Dimanche des Rameaux au monastère de Cozia (op. 54), une Sonate pour violon et piano (op. 40), ainsi qu'un Poème symphonique (op.55) dont les développements sont basés sur des systèmes modaux tirés de la musique traditionnelle roumaine.

Rens. : 06 40 91 52 32

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